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Publié par virago

"Comme ce type de meurtre est pratiquement impossible à résoudre, leur honneur était sauf."

TROIS ETOILES ET UN CHEF, Peter May, Rouergue, 180 pages, traduit de l'anglais par Anne Bataille.

Offert à la Cane, ce roman combinait les avantages de mêler cuisine et polar. En plus, écrit par Peter May dont j'vais tant aimé la Trilogie écossaise. Cela ressemblait fort à une valeur sûre.

Une déception en fait. Les investigations d'Enzo MacLeod, spécialisé dans les enquêtes non résolues semblent peu abouties. Il revient sur la mort très mystérieuse de Marc Fraysse, chef prestigieux qui a repris l'auberge familiale et l'a haussée dans les plus hautes sphères de la gastronomie à la française. Le tout sept ans plus tard, ce qui rend certains moments franchement invraisemblables. L'intrigue est assez quelconque et les personnages manquent de densité. L'enquêteur est plat. L'histoire d'amour plus que prévisible avec la jeune et jolie gendarmette est téléphonée et n'apporte pas grand chose. L'univers d'un restaurant trois étoiles sert de décor sans être véritablement exploité, cela aurait pu se passer dans n'importe quel milieu. Les personnages secondaires sont stéréotypés et ne nourrissent pas le récit. On est bien loin de la maestria habituelle de May.

"Comme ce type de meurtre est pratiquement impossible à résoudre, leur honneur était sauf."
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