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23 Février 2013
LE PETIT GUS, Claudine Desmarteau, Albin Michel, 2010, 155 pages
Gustave, dit Gus, a une vie pas facile. Il a un frère, Romain, vêtu de jeans grenouille slim et grand squatteur de l'ordinateur familial et une soeur Delphine, fan absolue de Nirvana. Ses parents ne sont ni riches ni beaux mais Gustave les aime quand même. Il a aussi une chatte, Monica qui aime fôlatrer avec les matous du quartier et qui est une mauvaise mère, ce qui oblige Gus a développer son instinct maternel.
Un roman qui mêle texte et petites planches graphiques, facile à lire et plutôt amusant. Je n'aime pas vraiment les dessins que je trouve plutôt laids même s'ils sont sensés imiter des dessins d'enfant. L'histoire ou plutôt les petites histoires successives, relatent la vie d'une petit garçon entre sa famille, son école, ses envies de jeux et son animal familier. Il y a souvent de l'humour même si tout n'est pas du même niveau. J'ai souri face à ces parents qui doivent se débarasser de chatons trop encombrants ou les liens entre frères et soeurs vus par les yeux du petit dernier. Le Noël en famille a un aspect familier à tous ceux qui redoutent les fêtes de fin d'année et leur cohorte de tensions. L'auteur dédit ce livre à Sempé et Goscinny et au Petit Nicolas dont on sent bien que le Petit Gus est inspiré. Ce n'est peut-être pas aussi réussi que son illustre prédecesseur mais cela reste une petite lecture agréable et souriante.
Moi, c'est Gus. En fait, je m'appelle Gustave, tout ça parce que les vieux prénoms moches étaient à la mode le jour où je suis né