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Publié par virago

C'était une scientifique - sa seule loyauté allait à la vérité.

V - VIRUS, Scott Westerfeld, Macadam Milan, 2007, 330 pages, traduction Guillaume Fournier

Nous vivons entourés de parasites, ils vivent en nous, cherchent des moyens de se propager et d'envahir de plus en plus d'organismes. Certaines pages de ce roman font froid dans le dos. Pas seulement parce que le héros Cal est un peeps (Positif au Parasite) sorte de vampire cannibale et porteur sain du virus, pas seulement parce qu'il appartient à la Garde de Nuit, unité newyorkaise spécialisée dans la sécurisation des lieux envahis mais aussi parce que l'auteur évoque sur un ton très badin les différentes formes de parasites qui existent et qui nous entourent. En tous cas, pour moi, savoir qu'il existe pour de vrai des millions d'être qui nous colonisent sans que nous le sachions me rend mal à l'aise (il y a même une postface donnant quelques conseils pour éviter d'être infecté).

Cal a été contaminés et son parasite l'oblige à faire un certain nombre de choses: manger sans arrêt de la viande et essayer d'avoir des relations sexuelles afin de contaminer un maximum d'humains. Le seul problème c'est que toutes les petites amies de Cal deviennent totalement cinglées: elles se transforment en vampire assoiffées de sang et développent une progéniture composée de rats porteurs du virus. On plonge dans les sous-sols newyorkais qui grouillent de créatures toutes plus répugnantes les unes que les autres. Il ne s'agit pas ici d'une version glamour des vampires mais plutôt d'une mélange de sciences et de gore. Pas mal sur l'ensemble même si j'ai parfois eu du mal avec les visions de rats et de parasites. Âmes délicates s'abstenir.

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