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Publié par virago

"Les théâtres à l'italienne, c'est bien les seuls endroits où les pauvres peuvent regarder les riches de haut."

Venise n'est pas en Italie, Ivan Calbérac, Le Livre de poche, 2015, 313 pages.

C'est le titre qui m'a attirée, ça me disait quelque chose. Puis je me suis souvenue que j'avais entendu il y a un moment une interview à la radio de Benoit Poelvoorde qui parlait de l'adaptation en film (que je n'ai pas vue). Donc, je l'ai pris.

C'est mignon, c'est divertissant, c'est une lecture de plage, d'été, de vacances. Je gomme tout de suite ce que ma formule a de péjoratif, c'est bien aussi de lire des romans légers, ça permet de respirer entre des lectures qui ont plus de poids. Donc, c'est une histoire d'amour entre Emile et peut-être Pauline. Emile est amoureux mais il ne sait pas si c'est réciproque. Il reçoit quand même un rendez-vous car sa dulcinée l'invite pour un week-end à Venise afin qu'il assiste à un concert. Evidemment pour le jeune homme, cette nouvelle le rend euphorique. Mais il y a un hic, c'est comment y aller. Après plusieurs solutions envisagées, la famille d'Emile décide de l'accompagner. Et là, il sait que ça ne sera pas de tout repos car sa famille n'est pas conventionnelle (c'est le moins qu'on puisse dire). De rebondissements en galères, de situations loufoques en embrouilles, on se fait plaisir à suivre tout ce petit monde, qui est ma foi, fort sympathique. 

Ivan Calbérac

Ivan Calbérac

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