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Publié par virago

Chroniques express
J'ai pas mal lu le mois dernier mais je n'avais pas envie de chroniquer mes lectures. Du coup, elles se sont amoncelées, du coup j'avais encore plus la flemme de les écrire. Je n'aime pas parler d'un livre longtemps après car j'ai perdu l'émotion ressentie en le lisant. Là j'écris quelques lignes sur les bouquins, histoire d'en garder une trace.

L'ENTERRE VIF, Ellis Peter, 10/18, 1999, 284 pages, traduction Claude Bonnafon

Une enquête policière très dix-neuvième, autour d'une ville antique Aurae Phiala. Charlotte Morris est sans nouvelles de son oncle, Alan, un célèbre archéologue. Elle part à sa recherche sur les lieux de ses derniers travaux. Pas mal, une fin peu prévue mais un rythme lent, un certain charme suranné. 

RIEN NE S'OPPOSE A LA NUIT, Delphine de Vigan, Le Livre de Poche, 2011, 400 pages

Un bel hommage très émouvant de Delphine de Vigan à sa mère Lucille. Un témoignage fort sur la folie et la difficulté d'avoir une mère folle issue d'un famille peu conventionnelle. Touchant, une mise à nu sans faux semblants.

LE PEINTRE DE BATAILLES, Arturo Perez-Reverte, Points Editions du Seuil, 2006, 269 pages, traduction François Maspero

Faulques a passé sa vie à photographier des horreurs, des scènes de guerre. C'était son métier, il n'y mettait aucune émotion particulière. Retiré de ce milieu, il décide de peindre une immense fresque sur la guerre. Son passé le rattrape sous les traits de Markovic, un combattant croate venu lui demander des comptes. Intéressante cette réflexion sur la photographie de guerre et sur ce qui pousse un homme à immortaliser l'indicible. Un peu ardu comme lecture en raison de tout un tas de références à des tableaux que je ne connaissais pas et qu’évidemment je ne suis pas allée voir.

 MONSIEUR IBRAHIM ET LES FLEURS DU CORAN, Eric-Emmanuel Schmitt, Editions Albin Michel, 2001, 85 pages

Moise, dit Momo, est un enfant juif de douze ans bien seul. Il devient l'ami d'Ibrahim, le vieil arabe qui tient l'épicerie du coin. Ces deux être solitaires se retrouvent pour s'aimer et se soutenir. Une jolie fable qui montre que sous les religions, ce qui compte c'est l'humain.
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