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Publié par virago

Je vois tout comme il me plait.
LA PARTIE N'EST JAMAIS NULLE, Icchocas Meras, Editions France Loisirs, 1979, 174 pages, Traduction Dmitri Sesemann
Dans le ghetto de Varsovie, une partie d'échecs est engagée entre Isaac et Schoger le chef sadique et tyrannique du lieu. De l'issue dépendra le sort du jeune juif. Entremêlé à ce jeu dangereux, la vie des prisonniers sous la coupe des nazis, les camps de travail, la résistance qui s'organise, les morts qui s'accumulent. Je n'ai pas tout compris car je me suis perdue dans la narration. La succession de toutes les existences m'a emmenée mais je n'y ai pas vraiment cru. Le fond de malheur est très présent, la misère de ces hommes et ces femmes est assez horrible et triste. Quelques épisodes plus marquants et qui ont retenus mon intérêt : l'amour entre Isaac et Esther, le danger encouru pour lui rapporter quelques fleurs interdites par le pouvoir, la mort des deux jeunes dans la maison de campagne. Des sortes de visions oniriques. Mais j'ai une vision assez floue de l'histoire globale. Peut-être un rendez-vous manqué.

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