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Publié par virago

"J'étais devant une tâche énorme: autant traverser un océan à la nage."

CENT VUES DU MONT FUJI, Osamu Dazai, Picquier poche, 300 pages, traduction (japonais) Didier Chiche

Présenté comme un classique aujourd'hui de la littérature japonaise, je suis passée complètement à côté de cette œuvre. Une succession de nouvelles qui mêlent autobiographie et référence à la vie japonaise. Je n'ai pas du tout adhéré ni au récit, ni aux thèmes, ni à l'écriture.  J'ai trouvé le personnage de Dazai assez abject, ivrogne menteur, manipulateur. Il trahit tout le monde: sa famille, ses femmes et me semble nourri par un monstrueux égoïsme. Même son désir de mort, qu'il manifeste par plusieurs suicides ratés ne m'a pas émue. Les références au quotidien m'ont semblées plates même s'il relate des événements tragiques comme les bombardements subis par son pays et la misère dans laquelle le peuple est plongé. Je ne garderai pas beaucoup de traces de cette litanie de chutes et de fausses promesses de s'amender. 

Osamu Dazai

Osamu Dazai

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